TREIGNAT

Etang d'Herculat

Etang d'Herculat

La commune de Treignat se situe au sud-ouest du canton d'Huriel ; on accède à la bourgade par la route départementale 916 à partir du bourg d’Huriel. L’origine du nom proviendrait de l’anthroponyme latin Trinius, ou de transitus, passage. En bourbonnais, Treignat signifie « vieux chemin ».

L’étang d’Herculat est une création très ancienne puisqu’il figure déjà sur les cartes de Cassini, un géographe qui fît cette carte en 1761. Les relevés faits en 1759 par monsieur Miquel mentionnent déjà l’étang de Reculat et de Foncegoulet. Ce dernier fut détruit lors de la confection de la nationale 916 reliant Boussac à Montluçon.

La digue de l’étang, en terre, est empierrée avec des matériaux pris dans une carrière située un peu plus bas sur les bords de la Magieure. Plus tard, on barra le cours de la rivière à cet endroit pour faire le petit étang d’Herculat.

La Magieure est une petite rivière classée à partir du déversoir du petit étang. Elle prend sa source à Grand’Roche, puis coupe la route en bas de Larborêt, alimente le grand étang, puis le petit, et continue son cours vers Archignat (moulin de la Baudre au Jarasson), ensuite vers Huriel (moulin de Lyon) et se jette dans le Cher à Vaux, après avoir rencontré la Meuzelle.

Ces étangs d’Herculat et Foncegoulet furent probablement construits par les seigneurs de Villebouche pour avoir :

une réserve d’eau importante qui servait d’énergie pour faire tourner les moulins, contre une redevance payée par les meuniers au propriétaire de l’étang. un réservoir de nourriture avec les poissons élevés dans l’étang et avoir aussi une viande maigre durant les fêtes religieuses. une réserve d’eau pour abreuver les animaux pendant les périodes de sécheresse La commune a acheté l’étang en 1988. Puis une opportunité s’étant présentée, elle a acquis les terrains situés entre l’étang et la voie ferrée. Après avoir aménagé la route, fut faite la plage ; peu après le camping avec ces chalets.

(Article tiré du bulletin municipal 2003)

Eglise romane

Eglise romane L’église romane offre la particularité d’être séparée de son clocher. C’est qu’autrefois, se côtoyaient deux églises, parallèles : l’une, prieurale, dédiée à saint Gervais, l’autre, paroissiale, dédiée à saint Julien. De la première non entretenue, subsiste le clocher en forme de tour carrée. Surplombant la fontaine, la statue de Saint Julien de Brioude.

Lion à cupules

Lion à cupules

On peut voir, près de l’église, un lion grossier en pierre, du XIIIème siècle, présentant des cupules. La présence d’un lion, animal que l’on retrouve fréquemment en Creuse, et notamment à toulx-Sainte-Croix, a été expliquée de diverses façons. Pour Baraillon, il était un souvenir de l’occupation anglaise et représentait le léopard des armes d’Angleterre, marquant les possessions du Prince Noir durant la guerre de Cent ans.


Croix archaïque

Croix archaïque

Au lieu-dit « Les Peux » (qui signifie en Bourbonnais les hauteurs) à la sortie du bourg de Treignat en direction de St Martinien, une croix archaïque est implantée sur une ancienne nécropole mérovingienne. C’est là qu’ont été dégagés, il y a quelques années des fragments de sarcophages, et qu’ont été observées autrefois, des sépultures en coffres de pierres sèches surmontées d’une dalle. D’après la tradition, ce serait là, le cimetière des Chevaliers de Malte qui auraient possédé une maison à Treignat, implantation non attestée.

La commune est traversée par le chemin de randonnée "sur les pas des Maîtres Sonneurs" !

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